Le Dimanche soir.

Bonsoir toi et vous (si tu es accompagné).

Il fut un temps où j’écrivais souvent, beaucoup, trop, plus que de raison. On ne se fie pas à ce qui est trop bruyant, trop courant, trop tout simplement.

Oui, il fut un temps où j’écrivais sous des hospices sombres et ténébreuses. Où le simple fait de vivre une émotion était un coup de poignard. Il n’y avait pas de filtres, pas de relecture, je livrais, les mots comme les émotions, un peu comme ils arrivaient.

Donc un mini article ce soir pourquoi? Peut être pour juste écrire quand ça va bien. Car oui en général on écrit quand ça va mal.

Je ne sais pas si c’est un reflex (dans mon cas c’est surtout une nécessité), ou si il s’agit plus d’une forme de dégueulis narcissique et voyeuriste à tendance victimaire.

Nous sommes donc dimanche soir, il a plu toute la journée (ou presque). C’est toujours un moment particulier que celui-ci. On devient fébrile à l’évocation du week-end passé avec la perspective mortuaire de la semaine qui débutera dans quelques heures.

Le temps d’aujourd’hui fut une parfaite invitation à la contemplation, à la rêverie et à la méditation. Il faut s’en saisir.

Ce sont des instants rares et riches. Ils sont complexes et parfois ardus car il faut se faire face. Mais à bien y regarder, il s’agit d’un soir comme les autres.  La seule chose qui nous empêche de le voir comme un soir communs aux autres, c’est le fait que demain, il faudra se plier au dur exercice qu’est celui de ne pas faire ce que l’on veut, comme on le veut, quand on le veut.

C’est en majorité, la raison principale du spleen du dimanche soir. Certes, occuper une profession ou des études qui nous conviennent est un plus, pour ne pas se sentir dépressif en ces instants, mais alors que faire, si tu n’aimes pas ton occupation professionnelle?

Tu sais parfaitement quelle sera la réponse que je vais t’apporter. Mais comme ce soir, j’ai décidé de ne rien facilité, il te faudra la trouver toi-même, au plus profond de toi. Le seul conseil que je te donnerai (une fois que tu te seras saisi de cette – ta – réponse), c’est que tout ce que tu trouveras en excuses pour ne pas succomber à cette dernière, ce ne sont que tes propres limites que tu dresses à dessein pour ne pas avoir à soutenir un changement de positions et d’habitudes qui sont angoissants et incertains.

Rassure-toi, de réagir comme cela, c’est humain .

Aussi, je vais m’arrêter là pour ce soir. J’en ai déjà trop écris et il fait un temps splendide par delà les fenêtres.

Allons nous dégourdir les jambes avant la nuit de ce dimanche 22 mai 2016, que nous ne vivrons plus désormais.

Sentiment dévoué.

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s