Lapins et fleurs de Pâques.

Et bonjour!

Alors, comment va la crise de foie/ boulimie de chocolat, après ce week end de Pâques (accent circonflexe)? Non, parce que bon je te connais, toi et le chocolat…

Je profite des kilomètres défilant entre la Touraine et la Chapardière pour écrire ce nouvel article. Oui, je suis partis m’exiler quelques jours dans cette lointaine contrée du Val de Loire (encore que le terme de lointaine soit quelque peu exagéré, dans la mesure où un trajet de la capitale à Tours, en TGV, soit moins long que celui allant de la Chapardière à Paris en RER).

J’ai donc essayé de me reposer ce week end après les deux folles semaines que j’ai vécu entre le déménagement/ l’emménagement/ le travail/ le copain. En un mot comme en deux : MUCH ÉNERGIE.

Le seul hic, c’est que finalement, je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout aussi reposé que je le souhaitais. La tristitude quand même (là, un circonflexe aussi).

Bon, tout ça pour te dire quoi?

Simplement que Samedi matin/midi/après-midi (oui j’aime beaucoup le principe du ///), je fus invité à découvrir le festival du Printemps et de la Poule au Château (accent circonflexe) de la Bourdaisière, sur la commune de Montlouis sur Loire ( aussi connue pour son vin pétillant au nom identique).

J’ai beaucoup aimé cet endroit. Le moment était vraiment agréable, quoiqu’un peu frisquet mais qu’importe.

Alors, le principe de ce festival n’est pas, comme tu dois t’en douter, de se déchirer les tympans sur de la musique électro/ grundge/ trans, vomie par d’énormes enceintes alors que, joyeusement, tu t’adonnes à diverses consommations de stupéfiants pouvant te permettre, le cas échéant, de te sentir licorne et/ ou la réincarnation de Jésus (encore que Dimanche nous fêtions (circonflexe) allègrement sa résurrection), les pieds dans la boue et l’omission tout à fait volontaire des règles élémentaires de l’hygiène intime.

Non.

Le principe est beaucoup plus délicat pour ne pas dire plus conservateur. En effet, le domaine accueillit pendant ces trois jours de réjouissances, pépiniéristes, artisants et éleveurs pour fêter ( coucou le circo) dignement l’arrivée de la saison du renouveau et des galinacés.

C’est donc avec entrain, que je déambulais parmis les fleurs et les animaux de la basse cour.

img_0085Sans pour autant être comprimé sur les autres visiteurs comme au salon de l’agriculture, j’ai pu retrouver deux races d’animaux anciennes et indigènes à la Touraine: la géline de Touraine et le lapin gris de Touraine. Ce dernier étant vraiment trop choupi.

Je ne m’étendrai pas plus sur le sujet faune tant il y a de choses à dire sur le volet flore de cette sortie.

Parce que figure toi que j’ai été agréablement surpris de la qualité des exposants tant sur le plan humain que sur le plan des plantes proposées à la vente.

J’ai pu apprendre à entretenir un Gloriosa, comme découvrir les petites astuces de conservation des bonsaïs. Les camelots étaient vraiment disponibles, avec (et c’est pour cela qu’il me semble important de le souligner) l’envie de partager leurs passions, même (accent circonflexe) si je n’ai, au final, pas dépensé beaucoup.

En parlant de dépenses, j’ai enfin trouvé LA plante que je recherchais depuis de nombreuses années: un Dierama Pulcherrimum (ou canne à pêche ( circO) des anges). C’est une plante assez proche des graminées en terme de port, mais à la belle saison, elle fleurie en une délicate profusion de tiges fines, sur lesquelles dansent une miriade de petite clochettes roses pastelles. Quand le moment sera venu, je posterai sur les réseaux sociaux, cette élégante floraison.

Tu n’imagines pas comment je fus joisse d’enfin la posséder 🙂

J’ai également craqué pour un cerisier du Japon (ou Sakura) que je souhaite conduire en bonsaï. Je te montrerai très bientôt comment le rempoter et l’agrémenter si tu le souhaites.

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Outre le fait qu’il s’agissait du même (Pan le circonflexe!) stand où je trouvais ces deux petites pépites horticoles, qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir que ce pépiniériste proposait des plantes toutes plus originales, pour ne pas dire rares et précieuses, les une que les autres. On y trouvait par exemple la fameuse plante huître (circonflexe) qui une fois goûtée (re circonflexe), délivre un goût (re re circonflexe) similaire au mollusque iodé.

 

Si cela, ce n’est pas de l’originalité ma bonne dame?

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Si tu es comme moi d’une grande curiosité, je laisse l’accès à son site internet ici et également à ce fabuleux chat (Totoro? Coucou les fans des films d’animations Ghibli) en lierre.

 

 

Continuant mon aventureux pèlerinage, quelques stands plus loin, voici que je m’offris (car il faut toujours se faire plaisir n’est-il pas ?) divers aromates pour venir me rappeler que l’été viendra bientôt frapper à notre porte. Le panier se remplit de sauge pourpre (un régal avec les pâtes (et avec le circonflexe)), de persils, une bourrache (le bonheur que d’agrémenter les salades/ orangeades estivales de ses fleurs) ou encore de basilic et de Coriandre (coucou les woks).

J’ai failli craquer pour un citronnier mais je me suis résonné car j’ai l’envie de faire rentrer à la maison un Citrus Medica « main de Boudha », mais cela ne se fera pas avant l’automne prochain. On ne trouve en vente cette plante qu’à partir de cette période ( grande frustration, tu dois t’en douter).

Enfin, cette agréable visite fut vraiment réconfortante. Un seul bémol en ressort toutefois, je trouve dommage de faire payer l’entrée au public (7,50€ quand même( encore le circonflexe)) pour permettre à ce dernier d’acheter de quoi peupler son petit univers vert. En effet, le coût élevé peut être un frein à cette belle visite familiale, surtout pendant le week end de Pâques (toujours le circonflexe). Il est vraiment dommage ne pas permettre à toutes et à tous, de découvrir l’infinie proposition de ce que la nature cache encore comme beautés et comme mystères.

Ainsi s’achève notre petit périple jardinier sur les bords du dernier fleuve sauvage de notre pays.

Je m’en vais donc planter mes nouvelles copines.

Dans l’attente de te retrouver au onzième jour.

Anémones et Jasmins,

Des frimas annoncent la délivrance.

Et sur cet air agréablement carmin,

Ces dames frétillent et dansent.

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