Le Silence.

Les ténèbres s’abattent

Dans un galop la mort,

Bousculade, cavalcade

Et le ciel qui se noie.

 

C’est un racamas sombre

Linceul ensanglanté et furibond

Dans lequel la lune s’étend

Lit de violence et d’effroi.

 

Mais il ne tient qu’à un souffle

Un murmure que dis je,

Un sanglot navrant de pureté

Pour que ne meurent les rois.

C’est ainsi que sous la canopée

Verte et riante,

Refuge de mes jeunes années

Je saurai le retrouver.

 

Il faut n’apprendre qu’une chose

Essentielle, fugace et précieuse,

Ce don incroyable de la nature

Sans lequel rien n’aurait de structure.

 

7 lettres, un son, une idée

Quand il s’agit de le nommer,

Alors qu’en nous, nous plongeons

Pour nous remonter et s’aimer.


C’est de là d’où tout part et tout revient

A son contact la lumière s’en nourrit,

Et l’ombre se meurt

Tiens moi la main et regarde.

 

Vois le faune en sa demeure

Et l’ondine sur le rocher,

Nous y sommes, le voilà

Il avance à grands pas.

 

Ne le ressens-tu donc pas

Il nous enlace,

On le fuit

Lui notre subtil ami.


Sans lui les ténèbres gagnent

Et la terre s’effondre,

Le cueillir pour le réchauffer

Et en faire le plus magnifique des alliés.

 

Alors courage et vaillance

7 lettres pour l’harmonie

De toute une vie.

 

Voici donc

Oh mon ami

Le SILENCE.

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