Si le luxe devait s’emporter.

Je te souhaite la bonne soirée. Comment te portes-tu depuis la semaine dernière? Ici, cela va assez bien.

D’ailleurs, comment as-tu trouvé la nouvelle décoration de ce lieu? J’en suis assez fier je dois le reconnaître.

Alors depuis que je t’ai laissé, j’ai eu le temps de commencer à travailler sur le nouveau média que représente les vidéos, toutefois je ne suis pas encore bien à mon aise. Aussi, il te faudra t’armer de patience avant de découvrir cette dernière. Le sujet est d’actualité quoique assez déroutant et original je pense.

En attendant, revenons à un support plus traditionnel de ces lieux, à savoir le billet culturel.

Je t’emmène avec moi partager regard et ressenti sur l’exposition retraçant les objets du voyage, par Louis Vuitton.

Je découvrais cette dernière au Grand Palais, lieu que je ne quitte plus, puisqu’il y a un mois, je m’y rendais dans le cadre de la COP21. C’est donc en pleine journée cette fois-ci et accompagné d’un ami avec lequel j’ai écris « une vue à couper le souffle » que je réinvestissais ces lieux.

C’est lui qui choisit l’exposition et étant un amateur éclairé et éclairant de ce que la France sait faire de mieux en matière de luxe, il était dès lors inévitable qu’il choisisse d’y retourner.

img_0052 Ce qui me sidéra ce fut l’incroyable scénographie mettant en valeur les pièces exposées. Tantôt nous voici dans les airs, à bord d’un train ou sortis d’une nationale pour le five O’clock tea. C’est saisissant de réalisme et en même temps nimbé d’un sentiment d’intimité que les matières nobles comme le laiton ou le cuir savent diffuser avec élégance autour du spectateur.

Je dois reconnaître que sorti de la mise en scène, une valise demeure une valise. Les malles sont belles, nous découvrons parfois des vêtements signés Marc Jacobs, mais il n’y a pas de quoi fouetter un chat (sauf si le cuir du fouet est travaillé à la main et assorti d’un monogramme en damier. Là et là seulement nous pouvons faire une exception).

J’ai failli oublier le début de ladite exposition qui s’ouvre sur l’arbre généalogique de cette famille dont le patriarche a eu, il faut le reconnaître, une vie improbable, teintée d’une flamboyante réussite.

Mon sentiment général demeure assez confus parce que je préfère les œuvres d’arts, que ne sont pas ces fournitures.

Certes elles ont été exécutées avec soin, professionnalisme et élégance (d’ailleurs à la fin du parcours, il t’est possible de rencontrer ces petites mains qui donnent vie à ces moyens de conditionnement et pourquoi pas de mettre un peu la mimine à la pâte). J’aimerai d’ailleurs profiter de ces quelques lignes pour les féliciter pour le travail grandiose, exécuté dans l’ombre d’un damier devenu célèbre.

Mais il n’empêche, cela demeure une exposition sur le consommation globalisée. Cette dernière étant implicite du fait de ce que représente cette marque de maroquinerie en terme financier; c’est, je pense, la raison pour laquelle je n’ai pas été d’une grande ouverture d’esprit.

Toutefois, c’est humblement que je te conseille si tu as le temps ou que l’après-midi soit pluvieuse d’y faire un tour parce qu’il s’agit quand même d’un des plus puissants vecteurs de l’image de la France à l’étranger, bordel de merde!

Voila, c’est donc sur cette note élégante de vulgarité qui fait que je n’aurai su être autre chose que français, que je te tire mon chapeau à claque et te souhaite la belle soirée ou la joyeuse journée (tout dépend là encore de l’heure de ta présence ici).

À dans 11 jours !

 

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